Le gaucher

Douar Seissid de nos jours, tribu d'Ait Mzal ALi rentre à la hâte chez lui, il récupérera son « bouch’fer », arme à poudre et balle en bille de plomb, il évitera sa femme Hachouma, elle essayera surement de l’empêcher de rejoindre les autres en embuscade sur les frontière du domaines d’Ait M’zal avec leurs voisins, les Hillalas d’Illalen, un conflit qui perdure sur des terres arables, si précieuses sur ces montagnes de l’anti-Atlas, elle le connait fort bien lui le fougueux qui en fait toujours plus qu’il en faudrait, bien qu’Ali soit commerçant chamelier, il commerçait les peaux, poterie et autres matières grasses, huiles de toutes sortes, il se souvint de la fois ou des chameliers se sont arrêté sur la clairière dite « tameguerte » (la Gorge) juste à l’entrée du Douar Seissid, surmonté d’un Agadir, au sommet de la montagne, Agadir en ruine de Seissid ruine du douar Seissid sous son Agadir en haut l’Agadir emblème de souverai...